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25 septembre 2026 - 14:35

Après le choc de la Covid-19, Guy Ramy Lonia Otenga raconte comment  Kibali gold a relancé son parcours

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Dans un témoignage daté de décembre 2020 à Istanbul rendu public ce 25 septembre 2026, Guy Ramy Lonia Otenga revient sur l’une des périodes les plus difficiles de son parcours professionnel : près de deux années d’activités ralenties par les conséquences de la pandémie de Covid-19.

Il y raconte surtout le moment où une opportunité dans la logistique à Kibali lui a permis d’amorcer une nouvelle étape.
La pandémie de Covid-19 n’a pas seulement constitué une crise sanitaire. En République démocratique du Congo, comme ailleurs, elle a également perturbé les activités économiques et professionnelles.

En 2020, Kibali elle-même évoluait dans ce contexte particulier, avec des restrictions de déplacement et des protocoles sanitaires liés à la pandémie.
C’est dans cet environnement que Guy Ramy Lonia Otenga situe une période de ralentissement de ses activités.

Selon son propre récit, il lui faudra près de deux années avant de retrouver une dynamique professionnelle grâce à un partenariat de sous-traitance dans le domaine de la logistique à Kibali.

Une porte qui s’ouvre au moment où tout n’est pas encore réglé

Pour le philanthrope, cette reprise n’a pas signifié la disparition immédiate des difficultés. Elle a plutôt constitué une première possibilité de reconstruction.
« Cette reprise ne signifiait pas que toutes les difficultés avaient disparu. Mais elle représentait une porte ouverte, une occasion de reconstruire progressivement ce qui avait été interrompu », explique-t-il dans ce témoignage.

L’intérêt de ce récit réside précisément dans cette nuance : le redémarrage ne survient pas lorsque toutes les difficultés sont résolues, mais alors qu’elles existent encore.

L’expérience racontée par Guy Ramy Lonia Otenga met ainsi en avant un mécanisme classique de reconstruction professionnelle : retrouver d’abord une activité, renouer avec une opportunité concrète, puis reconstruire progressivement ce qui avait été perdu ou interrompu.

Istanbul, décembre 2020 : le témoignage d’un tournant

La mention « Istanbul, décembre 2020 » permet de situer le témoignage dans le temps et dans l’espace. Elle ne doit pas être confondue avec le lieu de l’activité évoquée.
Autrement dit, Istanbul constitue le cadre du témoignage, tandis que Kibali correspond à l’opportunité professionnelle décrite par Guy Ramy Lonia Otenga.

Cette distinction permet de mieux comprendre la chronologie de son récit : la pandémie intervient d’abord comme facteur de ralentissement ; vient ensuite une période prolongée de difficultés professionnelles ; puis apparaît une opportunité de sous-traitance dans la logistique à Kibali, présentée comme le point de départ d’une reprise progressive.

« Ne pas attendre que toutes les conditions soient parfaites »

Avec le recul, Guy Ramy Lonia Otenga transforme cette expérience en message adressé à ceux qui traversent eux aussi une période de blocage.
« Après une longue épreuve, n’attendez pas que toutes les conditions soient parfaites pour repartir. Saisissez la première occasion sérieuse : un nouveau départ commence souvent par une seule porte qui s’ouvre », écrit-il.

Une formule qui résume la principale leçon qu’il tire de cette période : la reconstruction peut commencer avec une opportunité limitée, sans que toutes les conditions soient encore réunies.

Ce témoignage éclaire ainsi une dimension moins visible du parcours de Guy Ramy Lonia Otenga : avant les engagements philanthropiques qu’il revendique aujourd’hui, son itinéraire a également été marqué par des périodes d’incertitude, de ralentissement et de reconstruction professionnelle.

Un épisode présenté comme une leçon de résilience

Le récit de décembre 2020 ne se limite donc pas à la reprise d’une activité. Il s’inscrit dans une réflexion plus large sur la manière de rebondir après une interruption prolongée.

Pour Guy Ramy Lonia Otenga, l’expérience vécue autour de cette reprise professionnelle montre qu’une période difficile ne condamne pas nécessairement la suite d’un parcours. Encore faut-il, selon le sens de son témoignage, savoir reconnaître une opportunité lorsqu’elle se présente et accepter de reconstruire progressivement.

De la crise à la reprise, son récit tient finalement en une image : lorsque le chemin est longtemps bloqué, il n’est pas toujours nécessaire d’attendre l’ouverture de toutes les portes. Une seule peut suffire pour recommencer.

SEMUL

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