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Kisangani
26 août 2026 - 23:38

Infrastructures/de la parole aux actes: Félix Tshisekedi, à travers le BCeCo engage la renaissance de la RN4 Kisangani-Buta

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À Kisangani, ce 10 juillet 2026, le soleil a semblé s’arrêter sur la très délicate route nationale numéro 4 sur sa bretelle Kisangani-Buta. Longtemps annoncée, la réhabilitation de la Route nationale n°4 (RN4) sur son tronçon Kisangani-Banalia-Buta est désormais une réalité. Le Bureau central de coordination (BCeCo) a officiellement lancé, ce vendredi, les travaux de modernisation de cet axe stratégique, traduisant sur le terrain la volonté du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de faire des infrastructures un levier majeur de développement et d’intégration nationale.

Placée sous la conduite du Directeur général intérimaire du BCeCo, le Professeur ingénieur Sylvain Alongo Longomba, la mission de lancement s’est voulue à la fois technique et opérationnelle. Avant le démarrage effectif des travaux, une inspection approfondie de la base-vie de l’entreprise Oriental Roads et Constructions (ORC SARL) a permis d’évaluer les moyens humains, matériels et logistiques mobilisés pour la réussite du projet.

Sur le terrain, au point kilométrique 9 de l’axe Kisangani-Banalia-Buta, les premiers engins étaient déjà en activité. Bulldozers, niveleuses, excavatrices, camions et autres équipements spécialisés ont été déployés, donnant le ton d’un chantier appelé à transformer durablement la mobilité dans cette partie de la Grande Orientale.

À l’issue de la visite, le Professeur Sylvain Alongo Longomba s’est dit satisfait du niveau de préparation de l’entreprise exécutante. Il a toutefois insisté sur l’obligation de respecter scrupuleusement les normes techniques, les délais contractuels et les exigences de qualité fixées par le maître d’ouvrage. Il a également assuré que le BCeCo exercera un suivi permanent afin de garantir une exécution conforme aux attentes du Gouvernement.

Le lancement de ces travaux dépasse le simple cadre d’un projet routier. Il s’inscrit dans la politique nationale de reconstruction des infrastructures portée par le Président Félix Tshisekedi, qui a fait du désenclavement des provinces une priorité de son action.

Depuis plusieurs années, le Chef de l’État multiplie les initiatives visant à améliorer le réseau routier national afin de renforcer l’intégration économique, faciliter les échanges commerciaux et rapprocher les populations des services de base.

Dans la province de la Tshopo, la RN4 représente une infrastructure vitale. Elle constitue l’un des principaux couloirs reliant Kisangani aux territoires de Banalia et de la province du Bas-Uelé, tout en assurant la connexion avec plusieurs provinces du nord-est du pays.

Sa dégradation avait considérablement ralenti la circulation des personnes et des marchandises, augmenté les coûts de transport et freiné l’évacuation des productions agricoles vers les grands centres de consommation. Sa réhabilitation est ainsi porteuse de nombreux espoirs.

Les opérateurs économiques y voient une opportunité de relancer les échanges commerciaux, tandis que les agriculteurs espèrent une meilleure valorisation de leurs récoltes grâce à un accès plus fluide aux marchés.

Pour les populations riveraines, ce chantier est également synonyme d’amélioration des conditions de vie, grâce à une mobilité renforcée et à un meilleur accès aux services publics.

À travers cette réalisation, le Gouvernement entend démontrer que les grands projets d’infrastructures ne relèvent plus uniquement des annonces, mais s’inscrivent progressivement dans une dynamique d’exécution. Le lancement officiel des travaux de la RN4 Kisangani–Buta constitue, à ce titre, un signal fort de la volonté des pouvoirs publics d’accélérer la transformation des infrastructures nationales.

Pour les habitants de la Grande Orientale, cette route représente bien plus qu’un simple axe de circulation. Elle incarne une promesse de développement, d’ouverture économique et de cohésion territoriale.

En passant de la parole aux actes, le pouvoir central entend faire de la modernisation des infrastructures l’un des marqueurs de son action et poser les bases d’un Congo plus connecté, plus compétitif et résolument tourné vers le développement.

SEMUL

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