À Kisangani, l’émotion est vive et l’attente profonde. La possible perte de plus d’un million de dollars destinés à la réhabilitation du stade Lumumba suscite une inquiétude légitime au sein de la population de la Tshopo, particulièrement chez une jeunesse avide d’infrastructures sportives dignes, porteuses d’espoir, d’encadrement et d’avenir.
Plusieurs jours après la signature de l’Ordre de Paiement Informatisé (OPI) par le ministre des Finances publiques, Doudou Fwamba Likunde-Li-Botayi, le décaissement par la Banque centrale du Congo n’a pas encore été programmé. Une situation qui, sans être le fruit d’un désengagement, place néanmoins le projet dans une zone de fragilité administrative à quelques jours d’une échéance décisive.
Le Président du Conseil d’Administration de l’entreprise Impact Business Company (IBC), chargée des travaux, a exprimé avec responsabilité cette préoccupation:
« Passé le 31 janvier, cet OPI retournera au ministère du Budget, obligeant à reprendre toute la chaîne de dépenses à zéro. »
Derrière cette réalité technique se cache une attente humaine immense.
Le stade Lumumba n’est pas qu’un édifice: il incarne la promesse du Chef de l’État, celle de redonner à la jeunesse congolaise des espaces de cohésion, d’expression et d’épanouissement, à travers le sport comme levier de paix, de discipline et d’unité nationale.
Dans cette perspective, le ministre des Finances publiques apparaît non pas comme un acteur distant, mais comme un maillon essentiel d’un engagement collectif, porteur de la vision présidentielle. La signature de l’OPI témoigne déjà de cette volonté d’accompagner la Tshopo sur la voie du développement.
Aujourd’hui, la population espère que cet engagement puisse trouver son prolongement naturel dans la concrétisation rapide du décaissement, afin d’éviter un nouveau retard préjudiciable.
La jeunesse de la Tshopo, respectueuse des institutions, garde confiance. Elle croit en l’écoute et en la sensibilité des autorités nationales face à ses aspirations.
Elle sait que le ministre Doudou Fwamba Likunde-Li-Botayi mesure l’impact social et symbolique de ce projet, et qu’il partage cette conviction: investir dans le sport, c’est investir dans la stabilité et l’avenir de la Nation.
C’est pourquoi un appel serein et responsable est lancé à l’ensemble des acteurs politiques de la province, députés nationaux, notables, leaders communautaires afin qu’ils accompagnent, dans un esprit d’unité et de solidarité, les démarches nécessaires à l’aboutissement de ce processus.
Le temps presse, mais l’espoir demeure.
La Tshopo ne demande pas un privilège, elle attend la concrétisation d’une promesse président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, portée par l’action gouvernementale.
Pour la jeunesse, pour le sport, pour l’honneur de la parole donnée.
SEMUL

