Par la rédaction EBEN EZER
À la suite d’un reportage diffusé par la RTNC, relayé par la presse du Gouvernorat, la famille Éric Mbuyi a été très surprise d’entendre son nom cité dans un mémorandum lu devant le Vice-gouverneur de province.
Ce mémorandum lui attribue, à tort, une prétendue occupation de la concession de la 13ᵉ Communauté Baptiste du Fleuve Congo (CBFC) à Yaliele, dans la ville de Kisangani, ainsi que des faits graves tels que l’humiliation et le traitement dégradant du Secrétaire régional, accompagné de ses deux révérends pasteurs, le trafic d’influence et d’autres accusations infondées.
La famille précise que le pasteur concerné dénommé Emmanuel Kompenza n’a jamais été arrêté, mais simplement interpellé, après avoir été trouvé sur une parcelle appartenant à autrui, accompagné de certains jeunes en train de creuser un étang piscicole, en violation de la loi. Il a, par ailleurs, été relâché le même jour.
Face à ces allégations, la famille Éric Mbuyi tient à apporter les mises au point suivantes :
La famille n’est impliquée ni de près ni de loin dans une quelconque occupation de la concession de la 13ᵉ Communauté Baptiste du Fleuve Congo. La parcelle à laquelle l’église fait allusion appartient bel et bien à la famille Éric Mbuyi et est située loin de la concession de l’église, laquelle a été acquise dans le respect des normes et des textes cadastraux en vigueur.
La famille dispose de tous les titres de propriété relatifs à la parcelle concernée (Certificat d’enregistrement, l’accusé de réception du Conservateur des Titres Immobiliers de Kisangani Nord, du Pasteur demandant de l’eclaircissement sur ladite parcelle qui date de 2019 y compris son l’historique depuis l’époque coloniale)
Si cette portion de terre appartenait réellement à l’église, les auteurs du mémorandum auraient dû produire, en annexe, les documents légaux attestant que la partie litigieuse d’environ 10 sur 15 mètres leur appartenait.
La famille Éric Mbuyi, de confession chrétienne,, ne saurait en aucun cas violer des lieux de culte, encore moins humilier des serviteurs de Dieu ou manipuler les services de l’État, comme cela a été faussement avancé dans le mémorandum.
En conséquence, la famille Éric Mbuyi appelle la population boyomaise au calme et la rassure qu’elle n’a jamais été usurpatrice, ni impliquée dans des actes contraires à la loi, à l’éthique ou aux valeurs chrétiennes.
Rédaction/ EBEN EZER

