La quatrième édition du rendez-vous d’échanges entre Guy Ramy Lonia Otenga et la jeunesse boyomaise se prépare. Pour cette nouvelle rencontre, 70 jeunes sont attendus autour d’un dialogue présenté comme direct, ouvert et interactif.
Après trois précédentes éditions, Guy Ramy Lonia Otenga annonce un nouveau face-à-face avec la jeunesse de Kisangani. Pour cette quatrième rencontre, l’initiateur dit vouloir privilégier un échange « franc, direct et sans détour », au cours duquel les participants pourront lui adresser directement leurs questions.
Le rendez-vous devrait notamment porter sur son parcours, sa vision, ses ambitions ainsi que les raisons qui l’ont conduit à s’engager dans la vie politique.
Un échange autour des questions de la jeunesse
Dans son invitation, Guy Ramy Lonia encourage les jeunes à ne pas se limiter à l’écoute, mais à prendre activement part aux discussions.
« Nous allons discuter, débattre et surtout répondre à toutes vos questions », fait-il savoir, invitant ceux qui souhaitent obtenir des réponses directement de sa part à saisir cette occasion.
L’intéressé affirme également vouloir entendre les préoccupations, critiques et interrogations des participants sur sa personne et son engagement.
« Venez, posez-les-moi en face », lance-t-il à ceux qui souhaitent lui adresser certaines questions directement.
70 jeunes pour préserver un échange direct
Pour cette quatrième édition, le nombre de participants a été fixé à 70 jeunes. Une formule qui, selon les organisateurs, doit permettre de maintenir un cadre propice aux échanges directs et à l’interaction.
Les inscriptions sont ouvertes auprès de Me Pierre Kalongo au +243 817 872 844 et de Willy Lonia au +256 702 982 387, notamment via WhatsApp.
Le lieu, la date et l’heure de la rencontre seront communiqués aux participants retenus après inscription.
« Confronter les idées dans le respect »
Au-delà des questions liées à son parcours et à son engagement, Guy Ramy Lonia présente cette rencontre comme un espace destiné à favoriser la confrontation des idées et l’écoute des préoccupations de la jeunesse.
Il dit vouloir échanger « sans complaisance », tout en maintenant un dialogue respectueux autour de l’avenir de la province de la Tshopo.
« La jeunesse ne doit pas seulement écouter les leaders. Elle doit pouvoir les questionner », souligne-t-il.
Cette quatrième édition s’inscrit ainsi dans une série de rencontres destinées à rapprocher l’intéressé des jeunes Boyomais à travers un format reposant essentiellement sur les questions, les échanges et le débat direct.
SEMUL

