Suite à la Flambée des prix de denrée de première nécessité observée à Kisangani à Kisangani en début du mois de juin 2026, le député national élu de cette circonscription électorale, Fontaine Mangala Sakilkili tire la sonnette d’alarme et réclame des mesures immédiates. La hausse continue des prix du riz et du fufu sur les marchés de Kisangani préoccupe de plus en plus la population.
La comparaison est alarmente, tenez: un gobelet de riz blanc se négocie entre 2500 et 2700 francs congolais actuellement alors qu’il ya peut, il revenait à exactement 900 voire 1000 francs congolais tandis que celui de farine de maïs s’achetais à 450 voire 500 francs congolais contre 1200 francs congolais aujourd’hui. Il en est de même de la farine de manioc qui se vendait à 150 à 200 francs congolais mais curieusement ça revient à 500 francs congolais et cette situation étrangement étrangement les ménages dans le Chef-lieu de la plus vaste province de la RDC.
Face à cette situation qui affecte directement le pouvoir d’achat des ménages, le député national appelle les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes afin de contenir le coût de la vie et de soutenir les producteurs locaux.
Selon l’élu, cette augmentation des denrées de première nécessité est principalement liée à deux facteurs majeurs: la dégradation avancée de l’axe routier Kisangani-Opala et les difficultés persistantes dans l’approvisionnement en carburant. À celà, il faut ajouter quasi impossibilité de relier les chef-lieux de tous les 7 territoires qui composent la Tshopo à la ville de Kisangani, ceci, sans compter avec les routes secondaires, celles de desserte agricole pour tout dire.
Fontaine Mangala rappelle que d’importants moyens avaient été annoncés pour la réhabilitation des routes stratégiques, essentielles à l’acheminement des produits agricoles vers la ville de Kisangani.
Toutefois, il constate que les résultats attendus se font toujours attendre, au grand détriment des agriculteurs et des consommateurs. Pour le député, les conséquences de cette situation sont déjà perceptibles sur le terrain.
Les producteurs éprouvent d’énormes difficultés à évacuer leurs récoltes vers les centres de consommation, ce qui entraîne des pertes agricoles considérables et contribue à la hausse progressive des prix des produits alimentaires sur les marchés.
À cette problématique s’ajoute l’augmentation du coût du carburant, un élément qui, selon lui, alourdit davantage les charges de transport et se répercute directement sur le prix des marchandises ainsi que sur le quotidien des habitants.
L’élu dénonce également les multiples tracasseries auxquelles sont confrontés plusieurs agriculteurs dans les zones périphériques de Kisangani, malgré les différentes alertes déjà adressées aux autorités concernées.
Convaincu que des solutions peuvent être trouvées au niveau local, Fontaine Mangala annonce la poursuite des consultations avec ses collègues afin d’identifier des pistes d’action concrètes.
L’objectif est d’améliorer l’approvisionnement de la ville, de soutenir le secteur agricole et de soulager les populations confrontées à la vie chère.
SEMUL

