Au petit matin de l’incendie tragique qui a ravagé plusieurs kiosques, restaurants, salons de coiffure, bars, dépôts et habitations au rond-point du pont Tshopo dans la nuit du dimanche 11 janvier 2026, l’autorité communale de Tshopo, Mme Marianne BATAMANE, s’est rendue sur le lieu du drame.
Profondément touchée par l’ampleur des dégâts et les pleurs des familles sinistrées, la bourgmestre n’a pas tardé à lancer un appel vibrant à la solidarité communautaire et à la mobilisation humanitaire.
« Ce que nous voyons ici dépasse l’entendement. Des familles entières viennent de perdre le fruit de plusieurs années de travail. J’en appelle à toutes les personnes de bonne volonté, aux partenaires humanitaires, aux associations, à venir en aide à ces compatriotes qui traversent une épreuve douloureuse», a déclaré Marianne BATAMANE, la voix chargée d’émotion.
Les sinistrés, pour la plupart de petits commerçants, sont actuellement sans abri, sans biens, sans ressources, plongés dans une situation de détresse absolue. La bourgmestre a également promis de faire remonter la situation aux autorités provinciales afin que des mesures urgentes soient prises pour réhabiliter les lieux et aider les victimes à se relever.
Cet acte de proximité de l’autorité communale a été salué par les habitants présents, qui y ont vu un signe d’espoir et un appel à l’unité face à ce drame.
L’heure est à l’action. La commune de Tshopo lance un cri du cœur, pour que personne ne reste seul dans la douleur et que la ville de Kisangani fasse bloc autour des siens.
SEMUL

